Jeudi 12 mars à 18h30
Avant-première du festival Canzoni&Parole 2026
avec un concert de Peppe Voltarelli
Consulat Général d’Itàlie a Paris (5 bd Émile Augier, 75016 Paris 16e)
Entrée gratuite (sur réservation)
Peppe Voltarelli (voix, piano et guitare)

Très connu et apprécié à Paris, comme dans beaucoup d'autres endroits du monde, le chanteur-compositeur, acteur et comédien
Peppe Voltarelli présentera un récital en deux parties. Il commencera par des morceaux célèbres de la chanson française et internationale, pour terminer par son propre répertoire. Entre les deux parties musicales, la 5e édition du Festival Canzoni&Parole sera présentée, avec des interventions de partenaires essentiels tels que l'
APIRP et le
Prix Emilio Lussu (en salle) et la
Fondation / Prix Andrea Parodi (en vidéo depuis Cagliari).
Mardi 19 mài a 19h00
Spectacle d’ouverture
“L’altra Italia: treni, contesse e gatti ribelli”
Maison de l'Italie (Cité Universitaire - 7A bd Jourdan, Paris 14e)
Plein tarif : 18 € - Réduit : 14 €
Alessio Lega (voix et guitare)
avec Guido Baldoni (accordéon et voix) et Rocco Marchi (basse et percussions),
et avec la participation spéciale de Silvia Malagugini (voix)

Les chansons rebelles dans l'histoire de l'Italie entre l'immédiat après-guerre et les années 80 :
Giovanna Marini,
Paolo Pietrangeli,
Ivan Della Mea et d'autres encore, qui, en plus d'être de grands poètes et musiciens, ont voulu être les témoins d'une période dramatique mais passionnante, interprétés par
Alessio Lega, auteur-compositeur-interprète et chercheur de la mémoire et de la résistance, et par ses musiciens. Avec la participation exceptionnelle de
Silvia Malagugini, chanteuse, musicologue et actrice de théâtre, qui fut très jeune protagoniste de cette expérience artistique et sociale, même aux côtés d'une légende comme
Dario Fo.
Giovanna Marini, Paolo Pietrangeli et Ivan Della Mea : trois poètes de l'histoire de l'Italie du XXe siècle.
Contessa, I treni per Reggio Calabria, Cara moglie… mais aussi El me gatt. Giovanna Marini, Paolo Pietrangeli et Ivan Della Mea sont (peu) connus comme les chantres de 1968, de la contestation étudiante, de l’automne chaud. Ils ont voulu être cela et ont été des témoins actifs de leur époque, de leur génération. Mais ils ont été bien plus encore : des poètes et des musiciens de renommée nationale (mais Giovanna Marini est connue dans le monde entier et davantage en France qu’en Italie). Ils ont composé de magnifiques chansons, poétiques et – malgré des enregistrements réalisés à la hâte et sans gros budget – mélodieuses. Ils ont chanté quelques hymnes de rue, repris en chœur lors des manifestations… mais ils recouraient souvent à l’ironie, à l’imagination et à la tendresse.
Leurs compositions reposaient sur la redécouverte et la mise en valeur de la culture populaire et c’est pourquoi – même lorsqu’ils évoquent des événements précis – elles sont intemporelles et véhiculent des valeurs d’actualité… peut-être encore plus aujourd’hui. Ils ne sont jamais passés à la télévision, ne sont jamais allés à Sanremo, mais ils ont chanté dans des milliers de fêtes de rue, de théâtres, d’usines occupées et de manifestations. En perdant leur mémoire, nous risquons d’oublier certaines des plus belles chansons italiennes, le morceau le plus authentique de notre histoire. En bref, ces trois auteurs doivent être commémorés et transmis aux nouvelles générations.
Alessio Lega – conteur, écrivain, récompensé en tant qu’auteur et interprète par le Club Tenco – est considéré depuis des années comme le plus grand expert et interprète de ce répertoire. Le spectacle « Trains, comtesses et chats rebelles » retrace les plus belles chansons et, à travers de brèves anecdotes amusantes, raconte l’Italie où elles sont nées, leurs histoires et l’Histoire. À ses côtés, les musiciens Guido Baldoni (accordéon) et Rocco Marchi (basse et percussions) soulignent la richesse musicale et la force théâtrale de ce répertoire.
Pour cette date unique à Paris, ils sont rejoints par une interprète et chercheuse extraordinaire : Silvia Malagugini. Silvia a été une pionnière du renouveau folk ; elle était encore une enfant lorsqu’elle a intégré la distribution du légendaire Bella ciao (1964), puis elle a participé à Ci ragiono e canto (1966) du prix Nobel Dario Fo. Par la suite, Silvia s’est installée en France où elle a approfondi l’étude et l’enseignement des chants populaires, ainsi que ceux de la Renaissance et de l’époque baroque, créant des spectacles et des disques uniques et primés (Grand Prix de l’Académie Charles Cros).
Ce spectacle est une véritable immersion dans la chanson et l’histoire de l’Italie.
Mercredi 20 mai à 20h00
Concert du groupe Tazenda
Théâtre La Scène Parisienne (34 rue Richer, Paris 9e)
Plein tarif : 25 € - Réduit : 18 €
Gino Marielli - guitare et voix
Gigi Camedda - piano et voix
Serena Carta Mantiglia - voix soliste et clavier
Massimo Cossu - guitares
Ouverture de Pepemauro, troubadour italien

Le groupe ethno-pop-rock historique qui a fait connaître la chanson en langue sarde au-delà des frontières de l'île, remportant un grand succès et une grande appréciation dans toute l'Italie et au-delà, chantant également en italien, sera pour la première fois en concert à Paris.
Déjà réunis au sein du « Coro degli Angeli »,
Gigi Camedda, Gino Marielli et Andrea Parodi ont fondé le groupe
Tazenda en 1988. Après le départ de ce dernier, qui en était le légendaire chanteur soliste, le groupe a poursuivi depuis 1997 jusqu'à aujourd'hui un parcours artistique de grande valeur, avec différentes formations et de nombreux albums et concerts. Il compte actuellement parmi ses membres l'excellente chanteuse soliste
Serena Carta Mantiglia.
La soirée s'ouvrira avec
Pepemauro, auteur-compositeur-interprète et comédien italien originaire de Calabre résidant à Paris, qui interprétera des chansons originales issues de son répertoire.
Tazenda : l'histoire immortelle de la Sardaigne
Pour la première fois en concert à Paris, avec IRRIDUCIBILI
Une occasion unique de découvrir le groupe qui a fait connaître la musique, la langue et la culture de la Sardaigne à travers le monde.
L'histoire des Tazenda commence en 1988 en Sardaigne, lorsque trois jeunes musiciens du Coro degli Angeli – Gigi Camedda, Gino Marielli et Andrea Parodi – donnent vie à un projet destiné à laisser une empreinte profonde dans la musique italienne. Le nom du groupe s'inspire de la science-fiction d'Isaac Asimov, mais leur son plonge ses racines dans la terre : du rock électrique mêlé aux launeddas, aux accordéons diatoniques, au chant de ténor et aux textes en sarde logudorese.
Le premier album, Tazenda (1988), définit immédiatement cette identité.
Des morceaux comme Carrasecare les font connaître même en dehors de l’île, tandis que A sa zente et leur version intense de No potho reposare mettent en lumière la force d’interprétation de Parodi.
Le tournant national survient en 1991 avec le Festival de Sanremo : aux côtés de Pierangelo Bertoli, ils présentent Spunta la luna dal monte, une rencontre heureuse entre la chanson d’auteur et la tradition sarde qui devient l’un de leurs morceaux emblématiques. Ils reviennent à l’Ariston en 1992 avec Pitzinnos in sa gherra, enrichi par les derniers vers de Fabrizio De André. Entre-temps, des albums comme Limba (1992, disque d’or) et Fortza paris (1995) consolident leur rôle d’ambassadeurs musicaux de la Sardaigne.
En 1997, Parodi quitte le groupe pour se lancer dans une carrière solo et le duo Marielli–Camedda poursuit avec Sardinia (1998). Mais le plus grand moment d’émotion survient en 2005, lorsque la formation historique se réunit : les concerts à Cagliari et Porto Torres attirent des dizaines de milliers de personnes et l’album live Reunion en conserve l’énergie et l’émotion.
Derrière cet enthousiasme se cache cependant la maladie de Parodi, qui continue à chanter malgré son cancer, portant sur scène jusqu’au bout sa voix limpide et incomparable. Il meurt le 17 octobre 2006, laissant un vide immense dans la musique italienne et dans le cœur du public.
Les Tazenda choisissent de continuer, traversant de nouvelles saisons et accueillant de nouvelles voix. Après Beppe Dettori et Nicola Nite, le groupe accueille Serena Carta Mantilla à partir de 2025 : sa tessiture claire et étendue, avec des nuances frôlant un registre presque soprano, rappelle précisément cette qualité vocale qui rendait unique l’interprétation d’Andrea Parodi. Aujourd’hui, Marielli et Camedda continuent de préserver et de renouveler cet héritage, en maintenant vivant un pont sonore entre les racines et l’avenir.
Jeudi 21 mai à 18h30
Andrea Parodi, "voix de l'île, voix du monde"
Un hommage à travers des chansons, des paroles et des images
Institut Culturel Italien de Paris (50 Rue de Varenne, Paris 7e)
Entrée gratuite (sur réservation)
avec Elena Ledda - Mauro Palmas -Tazenda trio - Alberto Bertoli - Gigi Marras

Avec la participation d'artistes de grande valeur, originairee Sardaigne et d'ailleurs, qui ont partagé l'aventure humaine et artistique passionnante d'Andrea Parodi. Avec des performances live entrecoupées de récits et de projections vidéo d'images d'archives précieuses, pour retracer 30 années inoubliables de musique et de recherche, interrompues il y a 20 ans par une mort prématurée, au moment le plus extraordinairement intense et créatif.
Les réservations de places seront possibles à partir du 23 avril 2026 sur le site web de l'Institut Culturel Italien.
« Andrea Parodi, voix de l'île, voix du monde »
Un hommage à travers des chansons, des paroles et des images
avec Elena Ledda - Mauro Palmas - Tazenda trio - Alberto Bertoli - Gigi Marras
Andrea Parodi était un artiste d'un talent extraordinaire ; sa voix était unique et inimitable. Des grands artistes italiens qui ont collaboré avec lui, tels que Gianni Morandi, Fabrizio De André, Mauro Pagani et les Tazenda, parlent de lui comme de quelqu'un peut être venu d'une autre planète.
D'abord connu du public sarde grâce à l'ensemble vocal « Coro degli angeli », il s'est fait remarquer dans toute l'Italie avec le groupe Tazenda, après une collaboration exceptionnelle avec Pierangelo Bertoli au Festival de Sanremo de 1991. Avec ce célèbre groupe d'ethno-rock, dont il a été le chanteur principal pendant une décennie, il a permis à la langue et à la tradition musicale de la Sardaigne de franchir les frontières de l'île et de se faire connaître et apprecier en Italie et dans le monde entier.
À la fin des années 90, il a entamé une carrière solo extraordinaire, mais malheureusement trop courte, avec un album surprenant intitulé « Abacada », véritable tournant dans sa musique. Il a ensuite collaboré avec de grands artistes sardes, italiens et même internationaux, tels que Noa et Al Di Meola, avec lequel il a enregistré l'album émouvant « Midsummer night in Sardinia ».
Le dernier album, « Rosa Resolza », réalisé en collaboration avec Elena Ledda (avec la participation de Rita Marcotulli, Mauro Palmas, Gigi Marras…), véritable testament vocal d'Andrea Parodi, est sorti à titre posthume en 2007 et a remporté le prix Targa Tenco du meilleur album en dialecte.
Le festival Canzoni&Parole lui rend un hommage spécial à Paris, avec la participation d'artistes de grande valeur, originaires de Sardaigne et d'ailleurs, qui ont partagé avec lui une aventure humaine et artistique passionnante.
Des performances live entrecoupées de récits et de projections vidéo d'images d'archives précieuses, pour retracer 30 années inoubliables de musique et de recherche, interrompues il y a 20 ans par une mort prématurée, au moment le plus extraordinairement intense et créatif.
Un spectacle unique, créé spécifiquement pour cet hommage parisien, fruit de la synergie entre la Fondation Andrea Parodi (représentée par sa présidente Valentina Casalena) et le Festival Canzoni&Parole, avec la collaboration d’Ottavio Nieddu pour les récits et d’Alberto Marras pour la sélection des séquences vidéo. Avec une présentation en salle et en français par le directeur artistique du festival, Rambaldo degli Azzoni Avogadro.
L’événement, qui s’ouvrira sur quelques vidéos et récits, mettra d’abord à l’honneur le chanteur-compositeur de Cagliari Gigi Marras (voix et guitare), l’un des piliers du festival Canzoni&Parole, qui fut un grand ami d’Andrea Parodi et qui a collaboré étroitement avec lui, plus que quiconque, durant la période brève mais extraordinaire qui a débuté avec l’album « Abacada », après son départ des Tazenda.
Se produira ensuite une chanteuse sarde de renommée mondiale à la carrière immense, Elena Ledda, accompagnée au luth chantant par l’inséparable Mauro Palmas, l’un des instrumentistes les plus talentueux de la tradition sarde. Tous deux ont été les protagonistes du dernier album, sorti à titre posthume, d’Andrea Parodi. Une présence de grand prestige, qui verra également Gigi Marras remonter sur scène.
Après d'autres récits et projections vidéo, Alberto Bertoli (chant et guitare), fils de l'inoubliable Pierangelo, retracera, d'abord en solo, puis avec les Tazenda, les moments historiques de leur collaboration avec Andrea Parodi, comme le célèbre Festival de Sanremo de 1991.
Ce sont les Tazenda eux-mêmes, en trio (avec Gigi Camedda, chant et piano – Serena Carta Mantiglia, chant – Gino Marielli, chant et guitare), qui clôtureront la partie musicale en live avec encore deux chansons. Laissant place à une finale émouvante.
Vendredi 22 mai à 20h00
“Le Grand Concert” (Première partie)
Les Trois Baudets (64 Bd de Clichy, Paris 18e),
Plein tarif : 20 € - Réduit : 15 €
Chiara Effe
Alberto Bertoli
Giulia Mei
Finaz
avec la participation de Carlotta Persico (violoncelle)
En milieu de soirée Carte blanche en musique présenté par les piliers du festival:
Paolo Capodacqua – Gigi Marras – Carlotta Persico – Serena Rispoli – Peppe Voltarelli
Première soirée du Grand Concert, dans la mythique salle Les Trois Baudets, avec quatre auteurs-compositeurs-interprètes italiens de grande qualité et de différentes générations. Deux femmes et deux hommes, qui participent également à un projet pédagogique passionnant avec des étudiants français et leurs professeurs d'italien. Les artistes restent sur scène pendant environ 30 minutes, présentant 5/6 chansons de leur répertoire, accompagnés par d'excellents musiciens. Un événement à ne pas manquer, comme toujours, avec la présentation ironique et captivante de
Serena Rispoli et Peppe Voltarelli.
Première soirée du Grand Concert, dans la mythique salle Les Trois Baudets, qui, cette année plus que jamais, met à l'honneur des artistes d'une qualité remarquable, qui s'expriment à travers des styles variés et surprenants de la chanson d'auteur italienne. Les artistes se produiront chacun pendant un peu moins de 30 minutes, interprétant plusieurs chansons de leur répertoire, parfois accompagnés par la violoncelliste Carlotta Persico, très appréciée du public du festival depuis ses débuts.
À cette occasion, quatre artistes se produiront sur scène, deux femmes et deux hommes, issus de différentes générations et régions d’Italie, qui participent également à un projet pédagogique passionnant avec des élèves français et leurs professeurs d'italien.
La soirée sera ouverte par la chanteuse-compositrice sarde Chiara Effe, diplômée en ethnomusicologie et professeure de musique et de chant à la TMA (Torino Musical Academy), qui fait actuellement la promotion de son deuxième album « Via Giardini ».
Elle a reçu plusieurs distinctions importantes, parmi lesquelles le prix « Musica contro le mafie », le Prix Fabrizio De André et le « Premio dei Premi » du MEI.
Elle sera suivie par un « fils d’artiste » hors pair, Alberto Bertoli, dont la voix rappelle énormément celle de son inoubliable père Pierangelo, avec lequel il avait fait ses premiers pas sur scène. Après un diplôme de guitare classique, il s’est intéressé au blues, puis au rock d’auteur. Il a remporté en 2014 le prestigieux prix Lunezia avec l’album Bertoli et a ensuite publié plusieurs singles engagés, notamment pendant la pandémie. Il a collaboré en concert avec de nombreux artistes italiens célèbres, tels que Ligabue, Jovanotti, Baglioni et même les Tazenda, avec lesquels il chantera également en duo à Paris. En 2022, il a publié Due voci intorno al fuoco, un album de duos virtuels avec son père Pierangelo, à l’occasion du 20e anniversaire de sa disparition.
Après les deux premiers artistes, une grande nouveauté : la carte blanche.
Vingt minutes de chansons surprises au cours desquelles les grands amis du festival se succéderont et interagiront. Avec Paolo Capodacqua, Gigi Marras, Carlotta Persico, Serena Rispoli et Peppe Voltarelli.
Ce sera ensuite le tour de Giulia Mei, auteure-compositrice-interprète et pianiste originaire de Palerme, installée à Milan depuis 2022, dont l'écriture naît de la rencontre entre un pianisme classique de haut vol et la tradition de la chanson française et génoise, teintée de sonorités indie pop et électroniques. Il en résulte une pop d'auteur incisive et profondément actuelle, capable d'allier élégance compositionnelle, ironie et regard lucide sur le présent. Sa chanson Bandiera est devenue un véritable hymne à l'émancipation féminine et, avec son dernier album, Io della musica non ci ho capito niente, elle s'est imposée comme l'une des voix les plus intéressantes et reconnaissables de la nouvelle scène musicale italienne.
Cette soirée d'une extraordinaire densité artistique s'achèvera avec Finaz, artiste toscan qui a marqué l'histoire de la chanson italienne en cofondant en 1993, avec le regrette Erriquez, le groupe Bandabardò, dont il est toujours l'auteur, le producteur, le chanteur et le guitariste. Avec ce groupe historique du folk-rock d'auteur italien, il a publié 15 albums et une vingtaine de singles.
Il a commencé par une formation classique, avant de passer au jazz et à la guitare électrique, pour se consacrer ensuite principalement à la guitare acoustique. En 2012, il a sorti son premier album solo « Guitar solo », suivi de « GuitaRevolution », accompagnés d’importants ouvrages pédagogiques sur son instrument de prédilection. Il a collaboré en studio et lors de centaines de concerts avec des artistes italiens et internationaux de renom, parmi lesquels Franco Battiato, Pierò Pelù, Carmen Consoli, Daniele Silvestri, Goran Bregovic, David Sylvian et bien d’autres.
Un événement à ne pas manquer, comme toujours, avec la présentation ironique et captivante de Serena Rispoli et Peppe Voltarelli.
Samedi 23 mai à 11h00
« Aspettando Abacada » (Italie - 2026)
Projection d’un extrait du film-documentaire en cours de réalisation « Abacada », consacré à Andrea Parodi, en présence du réalisateur Alberto Marras.
Maison de l'Italie (Cité Universitaire - 7A bd Jourdan, Paris 14e)
Entrée libre
Le matin du 23 mai, un extrait d'importance majeure, d’une durée de plus de 40 minutes, sera projeté. Il est tiré des recherches d’archives que le réalisateur sarde Alberto Marras mène actuellement pour la réalisation d’un documentaire dédié à Andrea Parodi, avec le soutien de la Fondation qui porte son nom.
Canzoni&Parole a souhaité partager ces images, voix et sons extraordinaires qui racontent de manière poignante la vie, humaine et artistique, du grand chanteur et musicien sarde.
Avec des documents d’archives exceptionnels et des témoignages contemporains d’artistes de renommée internationale qui ont entretenu des liens étroits avec Andrea Parodi, voici un événement à ne pas manquer.
Depuis 19 ans, le Prix Andrea Parodi des Musiques du Monde est l’un des plus appréciés et des plus recherchés au niveau international.
Samedi 23 mai à 20h00
“Le Grand Concert” (Deuxième partie)
Les Trois Baudets (64 Bd de Clichy, Paris 18e)
Intero: 20 € - Ridotto: 15 €
Lorenzo Lepore voix et guitare
Simona Molinari voix - avec Egidio Marchitelli guitare
Bungaro voix et guitare - avec Marco Pacassoni vibraphone
Angela Baraldi voix - avec Federico Fantuz guitare
avec la participation de Carlotta Persico (violoncelle)
En milieu de soirée
Carte blanche en musique présenté par les piliers du festival:
Paolo Capodacqua – Gigi Marras – Carlotta Persico – Serena Rispoli – Peppe Voltarelli
Deuxième soirée du Grand Concert, à nouveau dans la mythique salle Les Trois Baudets et toujours avec quatre auteurs-compositeurs-interprètes italiens de grande qualité et de différentes générations. Deux femmes et deux hommes, qui participent également à un projet pédagogique passionnant avec des étudiants français et leurs professeurs d'italien. Chaque artiste sera accompagné pendant environ 30 minutes par son propre musicien, ainsi que par la virtuose du violoncelle
Carlotta Persico. Un événement à ne pas manquer, comme toujours, avec la présentation ironique et captivante de
Serena Rispoli et Peppe Voltarelli.
La deuxième soirée du Grand Concert, toujours dans la mythique salle Les Trois Baudets, mettra à nouveau à l'honneur des artistes de grand talent et des aspects différents et surprenants de la chanson d'auteur italienne. Chaque artiste se produira pendant un peu moins de 30 minutes, interprétant plusieurs chansons de son répertoire, accompagné par divers musiciens de talent ainsi que par la très appréciée violoncelliste Carlotta Persico.
À cette occasion également, quatre artistes, deux femmes et deux hommes, issus de différentes générations et régions d'Italie, seront sur scène. Ils participent eux aussi au passionnant projet pédagogique coordonné par l'APIRP, avec des élèves français et leurs professeurs d'italien.
Le premier à monter sur scène sera un jeune auteur-compositeur-interprète de Rome, Lorenzo Lepore, déjà très apprécié dans le milieu de la chanson italienne. Il a commencé sa formation artistique en 2018 à la célèbre « Officina Pasolini » et, trois ans plus tard, il a reçu le prix du meilleur texte à « Musicultura » avec Futuro. En 2022, il a remporté le prix « Amnesty - Voci per la libertà » et, l'année suivante, les prix « Lauzi », « Ciampi » et « Botteghe d'autore ». Il a participé à diverses émissions de télévision, notamment « La versione di Fiorella » sur Rai 3, « Radio2 Social Club », « Generazione Z » et « Il concerto dell'Epifania » en direct sur Rai 1, et a sorti deux albums, Fuori onda (2023) et Cielocittà (2024). Depuis 2021, il enseigne également le «Songwriting» à l'« Arte2o Music Academy » de Rome.
On aura ensuite l’occasion d’écouter une chanteuse dotée d’une voix exceptionnelle qui, grâce à sa grande polyvalence, parvient à exprimer sa propre personnalité sur différents registres. Simona Molinari, née à Naples mais aquilaine d'adoption, a publié 7 albums et collaboré avec de nombreux artistes de renom, issus de différents genres musicaux, parmi lesquels Al Jarreau, Gilberto Gil, Ornella Vanoni, Andrea Bocelli, Renzo Arbore, Lelio Luttazzi, Massimo Ranieri… En mars 2024, à New York, elle a reçu le « Callas Tribute Prize NY », prestigieuse distinction dédiée à l’inoubliable Diva. Le 17 octobre 2024, elle a reçu la « Targa Tenco » en tant que meilleure interprète pour l’album Hasta siempre Mercedes, la deuxième après celle remportée en 2022 pour l’album Petali. Elle sera accompagnée sur scène par le guitariste Egidio Marchitelli.
À ne pas manquez non plus une nouvelle carte blanche. Encore 15 à 20 minutes de chansons surprises avec les grands amis du festival Paolo Capodacqua, Gigi Marras, Carlotta Persico, Serena Rispoli et Peppe Voltarelli
La deuxième partie de la soirée sera ouverte par Bungaro, un auteur-compositeur-interprète raffiné originaire des Pouilles, fort d’une carrière de plus de trente ans au cours de laquelle il a écrit des pages importantes de l’histoire de la musique italienne. Il a fait ses débuts au Festival de Sanremo en 1988 avec Sarà forte, avant d’y revenir en 1991 avec E noi qui, aux côtés de Conidi et Di Bella, puis en 2004 avec Guardastelle, remportant le Prix Volare de la meilleure chanson. Et de nouveau en 2018 aux côtés d’Ornella Vanoni et de Pacifico avec Imparare ad amarsi, chanson qui a remporté le Prix Sergio Endrigo et le Baglioni d’Oro. En 2009, l’album Arte a remporté le Prix Lunezia 2010 du meilleur album. Il a publié 11 albums, dont Il valore del momento (2012) et Entronauta (où il interprète Gianni Rodari aux côtés de Fiorella Mannoia). Son nouvel album, Fuoco sacro, vient de sortir. Il a reçu de nombreux prix au cours de sa carrière, dont 4 « Prix de la critique » au Festival de Sanremo, 2 « Prix Musicultura », 3 « Prix Lunezia », confirmant la valeur littéraire et musicale de ses œuvres. Il sera accompagné sur scène par le vibraphoniste Marco Pacassoni et il nous réservera également une surprise.
Cette extraordinaire soirée de clôture du festival s’achèvera avec une autre artiste à la carrière remarquable, Angela Baraldi, chanteuse et actrice originaire d’Émilie, qui compte 9 albums à son actif. Dans les années 80, elle a fait ses débuts musicaux avec des groupes underground de la région de Bologne, a participé, en tant que choriste, à la célèbre tournée Dalla/Morandi et a chanté sur la bande originale du film I Picari de Mario Monicelli. En 1990 est sorti son premier album, Viva, produit par Lucio Dalla. Au cours de sa carrière, elle a collaboré avec d’autres artistes de renom tels que Luca Carboni, Ron et Francesco De Gregori. En 1993, avec la chanson A piedi nudi, elle a remporté le « Prix de la critique » au Festival de Sanremo et est partie en tournée avec Francesco De Gregori. En 1994, elle fait ses débuts au cinéma et tient le rôle principal dans « Quo Vadis, Baby ? » de Gabriele Salvatores, remportant trois prix importants : le « Flaiano » de la meilleure actrice débutante, l’« Efebo d’Oro » et l’« Iris d’argento » au Festival du film de Montréal. Au cours des années suivantes, elle a collaboré avec d’autres artistes de renom et participé à de nombreux films, séries télévisées à succès et pièces de théâtre, dont « Nomadic » de et avec Telmo Pievani et Gianni Maroccolo. En 2025, elle a sorti son dernier album 3021 (sous le label de Francesco De Gregori). Depuis janvier 2026, elle est en tournée avec « 3021 LIVE 2026 ». Elle sera sur scène accompagnée du guitariste Federico Fantuz.
Encore une fois, un événement à ne pas manquer, toujours avec la présentation ironique et captivante de Serena Rispoli et Peppe Voltarelli.
Dimanche 24 mai à partir de 11h00
Journée de clôture du Festival
Les Garibaldiens (20 rue des Vinaigriers Paris 10e)
Entrée libre

Au programme, présentation du livre «
Voci libere » (histoire de la chanson d'auteur italienne) avec la participation des auteurs
Luigi Cuna et Emanuele Felice, accompagnés musicalement par le
Canzoniere Popolare Italiano. Et d'autres moments conviviaux et de salutations pour une nouvelle édition du festival.
La dernière journée du festival se déroulera, à partir de 11 h, entièrement au siège historique de Les Garibaldiens. Dans l’un des lieux les plus pittoresques et animés de Paris, à deux pas du célèbre canal Saint-Martin (près du pont tournant).
À 12h00 aura lieu la présentation du livre « Voci libere », en présence des auteurs Luigi Cuna et Emanuele Felice, interviewés par le professeur d’italien Olivier Morin (président de l’APIRP) et par la journaliste musicale italienne Laura Bianchi (du site musical historique Mescalina).
Le livre qui sera présenté est un guide illustré des grands auteurs-compositeurs et interprètes de la chanson d’auteur italienne. Un voyage dans l’histoire de la musique italienne, à travers un récit intime et délicat qui s’entremêle avec les illustrations suggestives et poétiques d’Alessandro Ventrella. Une lecture agréable pour les nouvelles générations, afin de les rapprocher d’un genre musical capable de raconter l’Italie, ses changements sociaux et culturels, ainsi que pour les passionnés. Riche en suggestions d’écoute, il présente une playlist en ligne sur Spotify, accessible via un code QR.
À la fin, il sera possible, comme les jours précédents, de découvrir des initiatives liées à la Sardaigne authentique, intime et profonde, au cœur de Paris, au-delà des clichés balnéaires. Avec une sélection mesurée de produits autochtones, comme expression d’un territoire et de son identité.
Dans l’après-midi, vers 15h00, débutera la fête en musique qui clôturera la 5e édition du festival Canzoni&Parole.
Il y aura un concert du Canzoniere Popolare Italiano, groupe né en 2012 dans le but de rechercher et d’interpréter des chants populaires de toutes (ou presque) les régions d’Italie, en les proposant dans leur langue ou dialecte d’origine et avec des arrangements raisonnablement respectueux des environnements musicaux et socioculturels dans lesquels ils sont supposés être nés et avoir évolué. En utilisant de nombreux instruments de musique traditionnels.
En une dizaine d’années, le groupe a enregistré trois CD en studio (Fiori di zucca, Caffè ristretto, Gelato con panna) et un DVD d’un concert à Bruxelles.
Chanteront et joueront :
Fulvio Filippini : chant, accordéon, lyre calabraise, harmonicas, guitare, tambourins
Lucia Asta : chant, tambourins, clochettes, cupa cupa, percussions
Vito Asta : chant, mandoline, bouzouki, guitare, flûtes droites, ciaramella, harmonicas, ocarina, scacciapensieri, castagnettes, percussions
Vittorio Pataia : chant, guitare, chitarra battente, percussions
Luigi Cuna: violon, tambourin
Les dîners conviviaux qui suivront les concerts se dérouleront à nouveau, pour cette cinquième édition, dans le siège historique de
(Paris 10e), lieu de mémoire de la résistance des Italiens en France, avec la participation d'artistes, d'enseignants, de journalistes et de certains spectateurs des concerts.
(Paris 16e), se déroulera l'un des moments les plus importants de ce projet, qui ne sera pas ouvert au public. Il s'agira d'une rencontre entre 8 artistes italiens et environ 250 élèves de différents lycées et collèges de Paris et de la région, qui participent au projet pédagogique du festival, et leurs professeurs d'italien de l'
. Les artistes, les enseignants et les élèves auront des rencontres pédagogiques préliminaires via Internet. Comme pour les quatre premières éditions, cet événement devrait être très suivi et passionnant. Le proviseur du lycée, des représentants du ministère français de l'Éducation nationale et des journalistes devraient y participer.
En 2026 également, le festival connaîtra une extension italienne significative, qui se déroulera à la mi-novembre. Les événements auront lieu dans la région de
.
Comme les deux dernières années, un projet pédagogique est prévu, qui prévoit des rencontres entre des artistes français, des élèves italiens qui étudient le français (Esabac) et leurs enseignants. Le soir, les artistes donneront des concerts dans les deux localités, ramenant une fois de plus la chanson française en Italie.